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Vague mondiale de critiques contre le veto américain sur une initiative algérienne pour Gaza

Le vent de la désapprobation souffle fort contre l’utilisation par les États-Unis de leur « arme ancienne », le droit de veto, ou « le veto » comme on l’appelle, au Conseil de sécurité mardi soir, venant entraver la proposition algérienne exigeant un cessez-le-feu « immédiat » dans la bande de Gaza assiégée. Cette action des États-Unis a suscité une large condamnation internationale, y compris de la part de l’Égypte, qui a rejoint le chœur de ceux déplorant ce veto américain qui a empêché l’arrêt de l’agression israélienne en Palestine, et plus précisément à Gaza.

La diplomatie égyptienne a exprimé, à travers un communiqué de son ministère des Affaires étrangères, son profond regret et son rejet face à l’incapacité renouvelée du Conseil de sécurité à adopter une résolution ordonnant un cessez-le-feu immédiat à Gaza, en raison du troisième usage du droit de veto des États-Unis contre une proposition soumise par l’Algérie au nom du groupe arabe.

L’Algérie, au premier plan dans cet effort, a embarrassé les États-Unis par son initiative, marquant un moment clé dans l’engagement de la nation en faveur de la cause palestinienne. La République populaire démocratique d’Algérie a présenté un projet qui a recueilli le soutien de 13 pays, avec une abstention de la Grande-Bretagne, et qui contenait cinq points essentiels, notamment l’arrêt immédiat et complet des hostilités et l’assurance de l’acheminement et de la distribution efficace de l’aide humanitaire à Gaza.

La réaction de la Ligue arabe à cet usage répété du veto par Washington confirme la frustration ressentie au sein de la communauté internationale, une frustration qui est partagée par une multitude d’acteurs mondiaux, dont la Russie, la Chine, la France et bien d’autres, qui ont exprimé leur déception devant ce blocage. Ces actions mettent en lumière le besoin urgent de réformer le Conseil de sécurité des Nations Unies pour qu’il puisse remplir sa mission de maintien de la paix et de sécurité internationales avec intégrité et sans double mesure.

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Dans ce contexte difficile, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exprimé son insoumission aux pressions internationales, aggravant les craintes d’une prolongation du conflit malgré les dommages humanitaires considérables déjà subis par la population civile de Gaza, principalement composée d’enfants et de femmes.

Alors que le monde cherche désespérément une issue à l’agression continue contre Gaza, la situation humanitaire se détériore davantage, exacerbée par la décision du Programme alimentaire mondial de suspendre la distribution de l’aide dans les zones les plus touchées par le chaos et la violence.

Dès lors, la position ferme de l’Algérie et de ses partenaires arabes continue de représenter un rayon d’espoir pour Gaza et souligne l’importance de l’unité arabe dans la quête d’une solution juste à la crise. La nécessité d’une action internationale coordonnée et juste n’a jamais été aussi palpable, alors que les civiles continuent de souffrir sous le joug de l’agression et que l’appel pour la paix reste, pour l’instant, sans réponse.

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