Lors de l’inauguration du nouveau siège du Conseil de la magistrature à Mila, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Abdelrachid Tabi, a souligné l’importance de la politique de libération conditionnelle dans le cadre des efforts de l’État pour réintégrer les détenus dans la société algérienne. Cette démarche s’inscrit dans une stratégie nationale appuyée par le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, visant à faciliter le retour à une vie normale de ces individus après leur sortie de prison.
Depuis le début de l’année jusqu’à fin septembre, plus de 21 000 prisonniers ont bénéficié de la libération conditionnelle, ayant rempli les conditions légales requises pour ce dispositif. Ce chiffre témoigne de l’engagement des autorités algériennes à promouvoir la réinsertion sociale des ex-détenus.
Par ailleurs, le ministre Tabi a abordé l’efficacité du processus de traitement des affaires de saisies au cours des trois dernières années. Grâce aux mesures adoptées et aux efforts concertés, pas moins de 300 000 dossiers concernant des saisies de biens divers tels que des véhicules, de l’argent et des documents ont été résolus. Ces actions traduisent une volonté claire de maintenir une gestion rigoureuse et transparente dans ce domaine, tout en soutenant une politique judiciaire juste et efficace.



