Algérie-Grèce : Arkab met le gaz au centre des échanges
Selon le compte rendu publié par El Bilad, Mohamed Arkab, ministre d’État et ministre des Hydrocarbures, a reçu Nikitas Kaklamanisprésident du Parlement de la République hellénique, le lundi 28 septembre 2026 au siège de son département ministériel à Alger. Le responsable grec effectuait une visite de travail en Algérie. L’ambassadeur de Grèce en Algérie, Mohamed Larbi Slimani, vice-président du Conseil de la nation, ainsi que plusieurs cadres et responsables des deux pays ont assisté à la rencontre.
Les deux parties ont examiné l’état des relations algéro-grecques et les moyens d’élargir la coopération économique et les investissements. Les hydrocarbures ont occupé une place centrale, avec des échanges sur le gaz naturel, le pétrole brut, les produits pétroliers, le gaz naturel liquéfié et les projets liés au secteur.
La réunion du 28 septembre 2026 a relié dialogue politique et coopération énergétique.
Le partenariat Sonatrach-DEPA a fourni le point précis cité par Mohamed Arkab.
Les discussions ont aussi porté sur les investissements, les équipements et la réduction du méthane.
Le gaz reste le moteur.
Le gaz, point d’ancrage de la rencontre

Mohamed Arkab a présenté l’Algérie comme un partenaire stratégique et fiable de la Grèce pour répondre à ses besoins en hydrocarbures, en particulier en gaz naturel. Le compte rendu d’El Bilad place ainsi le gaz au premier plan des échanges du 28 septembre 2026.
Un partenariat cité, sans nouveau volume annoncé
Le ministre a cité le partenariat entre Sonatrach et le groupe énergétique grec DEPA. Aucun nouveau contrat, volume additionnel ou montant d’investissement n’est indiqué dans le compte rendu d’El Bilad. La discussion a porté sur les moyens d’élargir cette coopération à d’autres activités énergétiques et industrielles.
Sonatrach et DEPA, base du volet énergétique
Les deux parties ont évoqué le pétrole brut, les produits pétroliers et le gaz naturel liquéfié. Elles ont aussi examiné les possibilités d’investissement dans l’exploitation et la production d’hydrocarbures, ainsi que le renforcement de la recherche et de l’exploration, notamment dans le gaz naturel.
Ces domaines couvrent l’approvisionnement, la production et l’investissement. Sonatrach est l’entreprise algérienne citée dans le partenariat existant avec DEPA, tandis que les échanges ont ouvert d’autres pistes de coopération entre les entreprises des deux pays.
Des hydrocarbures aux équipements
La réunion du 28 septembre 2026 a également porté sur la réduction des émissions de méthane et de l’empreinte carbone. Ces sujets concernent la production et le transport du gaz, ainsi que les équipements utilisés dans les installations pétrolières et gazières.
La fabrication locale au programme
Alger a encouragé les entreprises grecques à élargir leur présence et à investir en Algérie. Mohamed Arkab a évoqué les facilités et les avantages prévus par les nouveaux cadres juridiques de l’investissement et du secteur des hydrocarbures.
Le compte rendu mentionne aussi la participation possible d’entreprises grecques aux projets énergétiques algériens, notamment pour la fabrication locale de matériels et d’équipements destinés à l’industrie pétrolière et gazière. La coopération discutée touche ainsi aux capacités industrielles, aux compétences techniques et aux technologies utilisées par le secteur.
Une visite parlementaire à contenu économique
La présence du président du Parlement grec donne à la rencontre une dimension politique. Les échanges rapportés par El Bilad restent toutefois centrés sur les hydrocarbures, les investissements et les relations économiques. Les responsables ont également évoqué les relations d’amitié historiques entre l’Algérie et la Grèce.
Nikitas Kaklamanis a exprimé sa satisfaction concernant le niveau des relations entre les deux pays. Il a défendu la poursuite du rapprochement bilatéral, notamment dans les hydrocarbures, afin d’élargir les domaines de coopération et de servir les intérêts communs. Le compte rendu ne fait état d’aucun contrat signé ni d’un montant d’investissement arrêté lors de cette réunion.
Le dialogue s’étend aux équipements.



