Lors de la célébration du 70e anniversaire de l’Union générale des commerçants et artisans algériens, la ministre du Commerce intérieur a placé l’éthique commerciale et la transparence au centre du fonctionnement du marché. Selon El Bilad, elle a associé cette orientation à trois axes : respect des règles, transparence de la distribution et numérisation des procédures.
La transparence devient une règle.
Le commerce se joue aussi dans les règles
En apparence, l’éthique commerciale pourrait rester au niveau des principes. La ministre l’a rattachée à des obligations précises : respecter les règles qui organisent l’activité, garantir l’intégrité des transactions, appliquer une concurrence loyale et protéger les droits du consommateur.
Dans cette définition, la transparence dépasse l’affichage des prix. Elle concerne aussi les transactions, la concurrence et les droits reconnus au consommateur.
Des circuits de distribution plus lisibles
Surtout, la ministre a insisté sur la transparence de la distribution. La clarté des itinéraires suivis par les marchandises doit contribuer à la régularité de l’approvisionnement et à la fluidité du marché.
Ce que la distribution doit rendre visible
Cette orientation porte sur les règles de présentation de l’offre, les prix et les données commerciales. Des circuits mieux identifiés peuvent faciliter le suivi des opérations et soutenir une concurrence loyale.
La ministre relie aussi cette lisibilité à la confiance du consommateur. L’accès à des informations commerciales structurées donne un cadre commun aux opérateurs et rend les pratiques du marché plus vérifiables.
Accompagner les professionnels sans zone grise
Autre valeur mise en avant : l’accompagnement des commerçants et des artisans. La ministre défend l’exercice de l’activité dans un cadre clair et transparent, en coordination avec les organisations professionnelles.
Le partenariat avec ces organisations doit aider les professionnels à mieux comprendre le cadre applicable à leur activité. Il complète le rôle de l’administration, chargée de faire respecter les règles commerciales.
Le numérique pour suivre les opérations

Pour la numérisation, la ministre cite plusieurs fonctions : simplifier les procédures, améliorer le service public et renforcer la transparence. Elle la présente aussi comme un levier de gouvernance économique.
Simplifier les démarches, suivre les opérations
Le numérique doit améliorer le suivi des opérations et rendre la relation plus efficace entre l’administration et les opérateurs économiques. Dans le discours rapporté par El Bilad, les outils numériques accompagnent donc l’éthique commerciale par des démarches plus simples et des opérations mieux suivies.
Le dialogue pour appliquer la règle
Enfin, la ministre a appelé à renforcer le partenariat entre le ministère, les organisations professionnelles et les opérateurs économiques. Elle souhaite aussi développer les mécanismes de dialogue et de coordination pour construire un marché plus organisé et plus efficace.
Le 70e anniversaire de l’Union générale des commerçants et artisans algériens a servi de cadre à ce message adressé au secteur : l’éthique commerciale repose sur des règles respectées, une distribution lisible, un accompagnement des professionnels et un suivi numérique des opérations.
La règle compte par son application.



