Le 27e Salon international de l’artisanat se tiendra du jeudi 3 au lundi 7 décembre 2026 au Palais des expositions des Pins maritimes, à Alger. Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat a communiqué ce calendrier le mardi 25 août 2026, selon les comptes rendus d’El Bilad et de DZ54.
La ministre Houria Meddahi a présidé, le lundi 24 août 2026, une réunion consacrée aux premières préparations de l’événement. La Chambre de l’artisanat et des métiers de la wilaya d’Alger encadrera cette édition, inscrite au programme des rendez-vous internationaux de promotion de la tourisme et de l’artisanat prévus au dernier trimestre de 2026.
L’artisanat doit gagner des marchés.
Le patrimoine sort des vitrines
Pour rappel, le ministère présente le salon comme l’un de ses principaux rendez-vous internationaux annuels. Selon les éléments rapportés par El Bilad et DZ54 le 25 août 2026la manifestation doit faire connaître l’héritage culturel, artistique et historique algérien, tout en donnant une place aux artisans et aux professionnels du secteur.
Les préparatifs prévoient des rencontres et des forums consacrés à la diversité du patrimoine algérien. Ces échanges doivent aussi présenter les mécanismes d’accompagnement et de soutien proposés par l’État aux artisans et aux professionnels. Le salon doit donc associer exposition des produits et informations utiles au développement des activités.
La ministre a demandé d’associer les différentes wilayas du pays afin de montrer des productions issues de plusieurs régions. Algate DZ a également rapporté, le 25 août 2026la préparation en amont de contenus médiatiques et promotionnels consacrés à l’événement.
La vitrine doit aussi trouver ses clients
En réalité, l’objectif économique occupe une place explicite dans les préparatifs. Houria Meddahi a demandé de programmer des activités réunissant les acteurs de l’artisanat afin de promouvoir les produits et les métiers algériens, tout en soutenant les artisans et les professionnels.
Cette orientation donne au salon une fonction commerciale précise : présenter un produit, expliquer son savoir-faire et faciliter sa promotion. Les rencontres annoncées doivent aussi favoriser les échanges entre professionnels et renforcer la présence des produits traditionnels algériens sur les marchés extérieurs.
Le 25 août 2026, El Bilad et DZ54 ont décrit le salon comme un espace d’échange, de promotion et de présentation des capacités artisanales algériennes. Algate DZ a, de son côté, rapporté la volonté d’assurer une participation internationale large pour ouvrir de nouvelles possibilités de coopération et de diffusion.
Le numérique entre dans les stands
Surtout, les préparatifs accordent une place à la montée en compétences des artisans dans le domaine du numérique. Algate DZ rapporte que la ministre a demandé de travailler à la création d’une plateforme numérique destinée à présenter, promouvoir et commercialiser les produits de l’artisanat algérien.
Une plateforme numérique encore en préparation
Le projet viserait notamment les métiers et les produits menacés de disparition. Dans le compte rendu publié le 25 août 2026 par Algate DZ, cette plateforme reste présentée au stade du travail préparatoire. Elle doit prolonger la promotion des produits au-delà de la durée du salon, une fois sa création engagée.
Des concours liés à la promotion
Le même compte rendu rapporte la proposition de concours destinés à encourager la création et la promotion. Les catégories envisagées comprennent le meilleur artisan portant une tenue traditionnelle algérienne, la meilleure vidéo promotionnelle, le meilleur photographe spécialisé dans la mise en valeur des métiers et la meilleure start-up selon le volume de ses ventes numériques de produits traditionnels.
Des wilayas, des métiers, des femmes
À ce stade, la participation des wilayas doit mettre en avant la diversité des pratiques, des matières et des créations présentées en Algérie. Cette orientation évite de concentrer la manifestation sur les seuls produits déjà connus ou sur la capitale.
Algate DZ rapporte également que Houria Meddahi a souligné le rôle de la femme algérienne, en particulier celui de la femme rurale, dans l’artisanat. Le ministère relie cette activité à la préservation du patrimoine culturel et artistique ainsi qu’au développement local par le travail, la production et la vente.
Du 3 au 7 décembre 2026, le rendez-vous devra donc faire coexister exposition du patrimoine, accompagnement des professionnels et recherche de débouchés. La plateforme numérique et les concours ajoutent un prolongement commercial aux cinq jours du salon. La vitrine devra trouver ses clients.




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