Dans le dernier numéro du Journal Officiel, portant le numéro 57, a été publié un décret exécutif crucial qui touche directement à un produit important de la vie quotidienne des Algériens : le prix du café et les marges bénéficiaires maximales autorisées lors de son importation et sa distribution.
Ce décret stipule tout d’abord que le prix du café, qu’il soit vert, torréfié ou moulu, de la variété « Robusta », est fixé à 1000 dinars algériens par kilogramme. Cette mesure vise à réguler le marché et à offrir une certaine stabilité aux consommateurs, tout en assurant une équité dans les marges bénéficiaires.
Concernant les opérations d’importation, le décret précise que la marge bénéficiaire maximale applicable aux importations de café destiné à la revente en l’état est de 3 %. Ceci a pour objectif de limiter les fluctuations excessives des prix du café importé et de protéger ainsi les consommateurs contre les éventuelles hausses non justifiées.
De plus, pour les produits dérivés du café vert importé destinés à la transformation, le décret fixe une marge bénéficiaire maximale de 4 %. Cette mesure vise à soutenir les acteurs de la transformation tout en maintenant un contrôle sur les marges bénéficiaires, garantissant ainsi un prix accessible pour les consommateurs finaux.
Ces décisions s’inscrivent dans une volonté de régulation du marché pour protéger à la fois les consommateurs et les acteurs du secteur, tout en veillant à la stabilité économique. En assurant une marge bénéficiaire raisonnable, le gouvernement algérien cherche à maintenir l’équilibre entre les importateurs, transformateurs et consommateurs de café dans le pays.



