À Jijel, une école primaire a abrité près de 50 personnes et des animaux pendant les incendies, selon un témoignage diffusé par El Bilad.
La même page rapporte la fuite d’un jeune homme et de son neveu dans une grotte, tandis que Hadja Massouda raconte la perte de ses économies destinées à ses soins.
L’école a servi d’abri, la grotte a permis une fuite, puis un habitant a repris l’arrosage de ses arbres.
La solidarité sauve des vies.
Une école au milieu des flammes
Dans une vidéo publiée par El Bilad, un habitant de Jijel raconte qu’une école primaire a abrité près de 50 personnes et des animaux pendant les incendies.
Le témoin décrit l’établissement comme un abri collectif face aux flammes. Des habitants s’y sont regroupés avec leurs animaux lorsque la fuite devenait difficile.
Quand la fuite passe par une grotte
El Bilad rapporte aussi le témoignage d’un jeune homme réfugié dans une grotte avec son neveu. Il raconte que sa famille le croyait mort pendant qu’il cherchait à échapper au feu.
La même page publie le récit de Hadja Massouda. Elle explique que ses économies, mises de côté pour financer ses soins, ont brûlé avec ses biens. L’argent réservé à son traitement a donc disparu avec ses possessions.
Le vent a freiné les avions d’extinction
El Bilad relaie également une déclaration du ministre de l’Intérieur selon laquelle les perturbations météorologiques et la force des vents ont entravé l’intervention efficace des avions de lutte contre les incendies.
Après le feu, l’eau revient aux arbres
Dans une autre séquence publiée par El Bilad, un habitant de Jijel arrose ses arbres après les incendies. Il dit vouloir faire revivre sa terre et la retrouver comme avant.
L’arrosage devient son premier geste pour retrouver une terre semblable à celle d’avant les incendies. Après l’abri et la fuite, le témoignage montre un habitant qui reprend le travail sur sa parcelle.
À Jijel, des habitants ont trouvé refuge.




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