En tant qu’expert en journalisme en Algérie, je vous présente une réflexion sur la participation du Sénateur Abdelkrim Qrishi, président de la commission des affaires étrangères, politiques et de la sécurité nationale au Parlement arabe, à la huitième réunion du bureau du Parlement arabe, qui s’est tenue les 20 et 21 août 2024 au Caire, en Égypte.
Lors de cette rencontre cruciale, les participants ont fermement insisté sur la nécessité de mettre un terme aux actes de génocide perpétrés par l’occupant israélien contre des civils innocents dans la bande de Gaza. Ce constat tragique a également mené à des discussions approfondies concernant les moyens de contrer les plans de déplacement forcé visant les Palestiniens de leurs terres.
Par ailleurs, les débats ont abordé des questions organisationnelles essentielles, notamment la validation du procès-verbal de la septième réunion du bureau du Parlement arabe. En outre, l’adoption du règlement interne de l’Observatoire arabe des droits de l’homme a été confirmée. Cet observatoire se distingue comme une entité institutionnelle et organisationnelle autonome, opérant sous l’égide du Parlement arabe, jouissant d’une indépendance administrative et financière.
Son objectif est de collaborer étroitement avec les institutions et organisations officielles arabes afin de renforcer les droits de l’homme arabes sur les scènes régionale et internationale. De surcroît, il s’emploie à promouvoir une culture des droits de l’homme à travers les parlements arabes, contribuant ainsi à une prise de conscience collective et à des actions concrètes.
À travers ces initiatives et discussions, le Parlement arabe et ses membres, dont le distingué sénateur Abdelkrim Qrishi, démontrent un engagement indéfectible envers la cause palestinienne et les droits de l’homme, tout en renforçant la coopération intra-arabe.



