La disparition de Hamid Tahari clôt une carrière commencée à El Moudjahid et poursuivie à El Watan.
Le journaliste a couvert le sport en Algérie et à l’international, avant de travailler aussi sur la politique, la culture et l’économie.
Le communiqué présidentiel insiste sur sa place dans la rédaction et sur les générations de journalistes qui ont travaillé sous sa direction.
Hamid Tahari laisse une trace.
Une disparition après un combat contre la maladie
En réalité, Hamid Tahari est décédé après avoir affronté la maladie. Le site El Bilad a rapporté le communiqué de la Direction générale de la communication auprès de la Présidence de la République. Le texte adresse ses condoléances à la famille du défunt et rend hommage à son parcours dans la presse écrite algérienne.
Le communiqué présente Hamid Tahari comme l’une des plumes reconnues de cette presse. Il insiste sur une carrière marquée par plusieurs domaines de couverture, au lieu d’une spécialisation limitée à une seule rubrique.
Du sport à la politique, sans quitter le terrain
Les débuts à El Moudjahid
Pour rappel, Hamid Tahari a commencé son parcours au quotidien El Moudjahid. Il y suivait et analysait l’actualité sportive nationale et internationale. Le sport constitue ainsi le premier repère cité dans l’hommage officiel.
Une pratique de plusieurs rubriques
Au fil de sa carrière, il a aussi travaillé sur la politique, la culture et l’économie. Le communiqué le présente comme l’un des rares journalistes de sa génération à avoir exercé dans plusieurs spécialités.
À El Watan, une fonction de direction

Surtout, Hamid Tahari a rejoint le quotidien francophone El Watan dès les débuts du journal. La Présidence rappelle qu’il y a connu sa période d’activité la plus marquante et qu’il a laissé une empreinte dans la salle de rédaction.
Des générations de journalistes ont travaillé sous sa direction. L’hommage porte donc sur ses articles et ses domaines de couverture, mais aussi sur sa place auprès des professionnels réunis dans cette rédaction.
Un hommage centré sur le métier
Le message officiel retient trois éléments : la qualité de sa plume, l’étendue de ses rubriques et son influence sur les journalistes qui l’entouraient. La Présidence adresse également ses condoléances à ses proches et à tous ceux qui l’ont connu.
La trajectoire de Hamid Tahari relie El MoudjahidEl Watan et plusieurs domaines de la presse algérienne. Le communiqué associe ainsi son nom au travail de couverture comme à la direction d’une salle de rédaction.
La presse algérienne perd un journaliste polyvalent.



