La Société algérienne de dessalement de l’eau de mer, filiale du groupe Sonatrach, affirme que la station Fouka 1 fonctionne normalement. Dans un communiqué relayé par El Bilad, elle indique que les autres stations de son périmètre maintiennent elles aussi des niveaux élevés d’efficacité, de disponibilité et de productivité.
La même société reconnaît toutefois la possibilité de baisses partielles et ponctuelles. Elle les décrit comme faibles, programmées et limitées à 24 heures, sans effet sur l’approvisionnement en eau potable.
Son dispositif repose sur des interventions préparées, une coordination avec les partenaires distributeurs et la mobilisation des moyens humains et techniques avant les pics de consommation.
La station Fouka 1 fonctionne.
Fouka 1 tourne, la filiale rassure
La société indique que Fouka 1 poursuit son activité dans des conditions normales. Elle étend cette assurance aux différentes stations de dessalement qui relèvent de son périmètre: elles continuent d’assurer leurs missions avec des niveaux élevés d’efficacité, de disponibilité et de productivité.
Dans son communiqué, l’entreprise répond aux inquiétudes liées à l’eau potable. Son affirmation porte sur la continuité de l’approvisionnement, pas sur une production identique à chaque instant. Une baisse technique ponctuelle peut donc exister sans, selon elle, perturber le fonctionnement général du réseau national.
24 heures de baisse, pas de rupture nationale
Sur Fouka 1 comme sur d’autres stations, une réduction partielle de production peut survenir. La filiale de Sonatrach la présente comme très limitée en volume et en durée: elle ne doit pas dépasser 24 heures. Selon elle, cette réduction ne compromet pas la fourniture d’eau potable.
Les interventions se préparent avec les distributeurs

En réalité, la société décrit ces opérations comme des interventions techniques programmées et connues à l’avance, sans caractère soudain. Cette préparation doit permettre, selon elle, de prendre les dispositions nécessaires avec les partenaires chargés de la distribution.
La coordination annoncée vise la continuité et la régularité du ravitaillement en eau potable. Les ajustements sont donc intégrés à la gestion des stations et préparés en amont avec les distributeurs.
Pic de consommation: les stations ont anticipé
Pour la période de forte consommation évoquée dans le communiqué, la société affirme que ses stations n’ont provoqué aucun déséquilibre dans l’approvisionnement en eau potable. Elle attribue cette continuité aux préparatifs menés avant la hausse de la demande et aux mesures d’anticipation prises sur les sites.
La filiale indique avoir mobilisé ses capacités humaines et techniques selon une méthode planifiée et organisée. Elle associe cette mobilisation au maintien de la production, de la disponibilité des installations et des approvisionnements lorsque la consommation augmente.
La filiale rattache Fouka 1 à la sécurité hydrique
Surtout, la Société algérienne de dessalement rattache cette organisation à deux engagements: renforcer la sécurité hydrique de l’Algérie et assurer la continuité d’un service public. Le communiqué relie ainsi l’état normal de Fouka 1 à l’encadrement des interventions techniques.
El Bilad a relayé cette mise au point de la filiale de Sonatrach. La portée de l’annonce reste précise: l’entreprise affirme que les baisses partielles et programmées n’affectent pas l’approvisionnement en eau potable, tout en admettant que des ajustements techniques peuvent se produire.
Les ajustements programmés restent limités.



