Le forum africain de la jeunesse, une rencontre dynamique dédiée à l’avenir de l’éducation sur le continent, s’est ouvert aujourd’hui à Oran. Cet événement, qui se déroule jusqu’au 4 novembre, réunit plus de 500 jeunes venant de toute l’Afrique. Les discussions sont centrées sur les défis éducatifs contemporains d’une Afrique en pleine mutation.
Abdelrahmane Hammad, ministre de la Jeunesse et des Sports et représentant du Président Abdelmadjid Tebboune, a mis en exergue la nécessité d’une solidarité accrue, tant des gouvernements que de la société civile, au cœur de laquelle se trouve la jeunesse. « Les enjeux géopolitiques et économiques nécessitent une collaboration sans faille », a-t-il déclaré.
Dans son discours lors de la cérémonie d’ouverture sous le thème « Enseignement Africain pertinents pour le XXIe siècle », M. Hammad a souligné l’importance de développer des systèmes éducatifs flexibles qui répondent aux exigences modernes. « Il est impératif que les méthodes éducatives africaines s’alignent avec les nécessités du XXIe siècle pour équiper notre jeunesse du savoir indispensable à notre avenir collectif », a-t-il affirmé avec conviction.
Cette rencontre coïncide avec un moment chargé d’histoire et de symboles, étant donnée sa concomitance avec l’anniversaire du déclenchement de la Révolution algérienne et la Journée africaine de la jeunesse. M. Hammad a rappelé le rôle primordial de la jeunesse algérienne dans la lutte pour l’indépendance, un modèle d’inspiration pour les jeunes Africains d’aujourd’hui. « Les jeunes doivent embrasser l’esprit et la détermination de nos aïeux pour mener notre continent vers un avenir prospère », a-t-il exhorté.
Le forum a été officiellement lancé par M. Hammad, marquant ainsi un moment de fierté pour l’Algérie qui s’est vu confier l’organisation de cet événement par l’Union africaine grâce au solide dossier présenté par le Conseil supérieur de la jeunesse.
Parmi les figures présentes à cette occasion, on comptait notamment Mohamed Saghir Saadawi, conseiller présidentiel pour l’éducation, Mustapha Haidaoui, président du Conseil supérieur de la jeunesse, et des personnalités telles que le ministre libyen de la jeunesse, Fathallah Al-Zeni, ainsi que des représentants de l’Union africaine comme Nonkululeko Prudence Ngwenya et Mohamed Belkhossine. Ces divers intervenants travailleront ensemble à concevoir des solutions innovantes pour l’éducation, élément clef du développement durable africain.



