Le 12 août 2026, la Gendarmerie nationale a rappelé, via sa page Tariki, que l’arrêt ou le stationnement sur le terre-plein central d’une autoroute ou d’une voie rapide constitue une infraction.
La règle vise la bande qui sépare les deux sens de circulation et concerne aussi bien l’arrêt que le stationnement.
Classée parmi les infractions de quatrième degré, cette conduite expose à une amende forfaitaire de 10 000 DA selon les références citées par la Gendarmerie nationale.
Le terre-plein central reste interdit.
10 000 DA pour un arrêt hors voie

Le terre-plein central sépare les deux sens de circulation sur l’autoroute et la voie rapide. La Gendarmerie nationale rappelle qu’il ne s’agit pas d’un emplacement autorisé pour s’arrêter ou stationner.
La référence citée est l’article 88 du décret exécutif n° 04-381, modifié et complété. Cette infraction relève du quatrième degré.
Le quotidien El Biladqui a relayé le rappel, précise que la sanction renvoie à l’article 121/d de la loi 09-26 portant Code de la route. Le montant de l’amende forfaitaire annoncé le 12 août 2026 s’élève à 10 000 DA.
Le terre-plein ne remplace pas une aire de sécurité
La bande centrale n’est pas destinée à l’immobilisation d’un véhicule. Un arrêt ou un stationnement volontaire sur cette partie de la chaussée constitue donc le comportement visé par le rappel de la Gendarmerie nationale.
La consigne concerne l’arrêt comme le stationnement, sans distinction liée à la durée annoncée par le conducteur. Quelques instants ne transforment pas le terre-plein central en zone autorisée.
La Gendarmerie nationale demande que tout arrêt imposé par une panne ou une urgence respecte les règles de sécurité. Le conducteur doit aussi prendre les mesures nécessaires pour avertir les autres usagers de la route.
Que faire lorsque l’arrêt devient obligatoire?
En cas de problème mécanique ou d’urgence, la priorité est de sécuriser la situation selon les règles applicables. Il faut ensuite rendre la présence du véhicule compréhensible pour les autres usagers grâce aux mesures d’alerte disponibles.
La règle distingue ainsi l’arrêt volontaire, qui expose à l’amende forfaitaire de 10 000 DA, de l’arrêt imposé par une urgence, qui doit être sécurisé et signalé.
Un arrêt central coûte 10 000 DA.



