Le soutien algérien associe réduction des écarts et exécution des plans de développement.
Les moyens cités sont concrets : investissements productifs, infrastructures, numérisation et transfert de technologies.
La coopération avec la Chine et les autres partenaires repose sur un financement durable adapté aux priorités nationales.
Alger mise sur le partenariat.
Les écarts de développement au cœur de la réunion

Selon le quotidien El BiladAhmed Attaf a renouvelé le soutien de l’Algérie à l’Initiative pour le développement mondial lors d’une réunion consacrée à l’accélération de la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030.
La rencontre a réuni Amina Mohammed, vice-secrétaire générale des Nations unies, des représentants de haut niveau des États membres et des organisations internationales. Elle a permis d’examiner les résultats de l’initiative, ainsi que les moyens de renforcer la coopération et les partenariats.
Ahmed Attaf a salué la contribution de cette initiative aux efforts des pays en développement confrontés à l’élargissement des écarts de développement dans le monde. Le message algérien relie donc la coopération internationale à une question précise : donner à ces pays les moyens d’exécuter leurs propres plans.
Des investissements aux transferts de technologie
Dans son intervention, Ahmed Attaf a insisté sur le renforcement des investissements et des projets productifs. Cette orientation associe le financement d’activités concrètes au développement de capacités qui peuvent soutenir les plans nationaux.
Il a également cité les infrastructures, la numérisation, l’échange des connaissances et le transfert de technologies. Ces priorités couvrent les équipements, les compétences et les outils nécessaires à la mise en œuvre des projets.
Le financement doit suivre les plans nationaux
Le responsable algérien a défendu la mobilisation d’un financement durable répondant aux priorités des pays en développement et permettant l’exécution de leurs plans de développement.
Cette exigence fixe un critère concret : les ressources mobilisées doivent correspondre aux besoins définis par chaque pays. Le financement durable ne se limite donc pas à annoncer des montants; il doit accompagner des projets et des programmes identifiés.
La Chine et les partenaires au même horizon

Ahmed Attaf a renouvelé l’engagement de l’Algérie à poursuivre son travail avec la Chine et l’ensemble de ses partenaires en faveur d’un développement plus inclusif et plus équitable.
Les axes cités donnent un contenu précis à cette coopération : investissements productifs, infrastructures, numérisation, échange des connaissances, transfert de technologies et financement durable. La portée de ces engagements se mesurera à leur traduction en projets, en équipements et en savoir-faire effectivement transférés.
Le financement doit suivre les priorités annoncées.



